note

Ce n’est jamais fini. Ce n’est que le début d’une nouvelle fin qui approche.

Le mouvement est continu, il oscille, et on s’inscrit en son sein. Ni devant, ni derrière, ni dedans, seulement avec. Ça ne changera rien, ça n’a jamais rien changé, et penser pouvoir changer quoi que ce soit n’est que chimère. Une fantaisie que l’on a, qui n’est pas vraiment là. Elle vacille, se tord, s’étire, s’éteint parfois. Être là, pour toujours, quelque part. Hier, aujourd’hui et demain. On a été là, on est là et on sera là. C’est la même histoire, pas la fin de l’histoire. Entre temps, il ne s’est rien passé réellement. Être là ne finit pas, être là commence seulement. Pour toujours. Au même endroit, qui n’existe peut-être pas.
Il ne faudrait pas trop s’attarder à cela. Le temps ne se perd pas, ne se consume pas. Il est immobile, présent. Il se suffit à lui-même, avec ou sans nous. Peu importe.

Et là, là naît le vertige. Le vertige d’y croire.

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