Mes lectures préférées de 2006

Une fois n’est pas coutume… J’ai essayé de faire un Palmarés de mes meilleures lectures de l’année 2006. Cette année, les livres ne m’ont pas manqué et, comme d’habitude, m’ont bien aidé à tenir le coup… Mais bon, s’il fallait en choisir trois? Et bien,les voilà, je ne leur donnerai pas de classification. Pas de premier, pas de dernier.
. Nicolas Fargues pour « J’étais derrière toi »,
. Haruki Murakami pour « Kafka sur le rivage »,
. Jonathan Littell pour les « Bienveillantes ».
Curieusement, ce sont les trois uniques lectures qui me reviennent régulièrement à l’esprit, par petits flashs.

Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai, il me faut en rajouter un, malheureusement, cet ouvrage « un peu maudit » n’est pas encore publié mais il le sera bientôt, croyez-moi…

Nicolas FarguesJonnathan LittellHaruki Murakami

Bonne Année a tous

Après quelques mois d’absence, j’espère reprendre petit à petit l’habitude d’écrire sur mon blog…

En attendant, bonne année à tous ceux qui se connecteront.

A+, Xav’

Intervenant Master

L’année 2007 semble vouloir s’annoncer différente. Le Collège Officiel des Pharmaciens de Barcelone m’a proposé d’intervenir pour leur Master de Gestion de l’Officine de Pharmacie. 12 heures de cours pour des pharmaciens qui souhaitent transformer leur officine en véritable entreprise. C’est un projet passionnant, qui m’excite énormément malgré les craintes que je peux avoir. Il va me falloir lutter contre ma peur « panique » d’intervenir en public.
Cependant, l’objectif de ce billet est plutôt de vous mettre à contribution pour la mise en place de ce cours. Je dois intervenir sur les nouvelles tendances marketing et merchandising dans le monde de la pharmacie. Comme j’ai quitté depuis déjá un certain temps les bancs de l’Université, j’aimerais bien connaître les nouvelles techniques d’exposition, d’études de cas pour que ce soit plutôt sympa et surtout, très différent des autres interventions… Donc, merci de bien vouloir me soumettre quelques pistes!
A+

Chinese proverb

Tom Peters

« A man without a smiling face must not open a shop »

Trouvé sur la très intéressante page Web de Tom Peters. Petit truc, tous les « slides » de ses présentations sont disponibles et déchargeables. Incroyable et surtout, passionnant…

Powerpoint est mort, Vive Powerpoint!


A tous ceux qui ne supportent plus PowerPoint mais qui doivent continuer à l’utiliser… A bon entendeur salut!

December 30, 2005
The 10/20/30 Rule of PowerPoint
I suffer from something called Ménière’s disease—don’t worry, you cannot get it from reading my blog. The symptoms of Ménière’s include hearing loss, tinnitus (a constant ringing sound), and vertigo. There are many medical theories about its cause: too much salt, caffeine, or alcohol in one’s diet, too much stress, and allergies. Thus, I’ve worked to limit control all these factors.

However, I have another theory. As a venture capitalist, I have to listen to hundreds of entrepreneurs pitch their companies. Most of these pitches are crap: sixty slides about a “patent pending,” “first mover advantage,” “all we have to do is get 1% of the people in China to buy our product” startup. These pitches are so lousy that I’m losing my hearing, there’s a constant ringing in my ear, and every once in while the world starts spinning.

Before there is an epidemic of Ménière’s in the venture capital community, I am trying to evangelize the 10/20/30 Rule of PowerPoint. It’s quite simple: a PowerPoint presentation should have ten slides, last no more than twenty minutes, and contain no font smaller than thirty points. While I’m in the venture capital business, this rule is applicable for any presentation to reach agreement: for example, raising capital, making a sale, forming a partnership, etc.

Ten is the optimal number of slides in a PowerPoint presentation because a normal human being cannot comprehend more than ten concepts in a meeting—and venture capitalists are very normal. (The only difference between you and venture capitalist is that he is getting paid to gamble with someone else’s money). If you must use more than ten slides to explain your business, you probably don’t have a business. The ten topics that a venture capitalist cares about are:

1. Problem
2. Your solution
3. Business model
4. Underlying magic/technology
5. Marketing and sales
6. Competition
7. Team
8. Projections and milestones
9. Status and timeline
10. Summary and call to action

You should give your ten slides in twenty minutes. Sure, you have an hour time slot, but you’re using a Windows laptop, so it will take forty minutes to make it work with the projector. Even if setup goes perfectly, people will arrive late and have to leave early. In a perfect world, you give your pitch in twenty minutes, and you have forty minutes left for discussion.

The majority of the presentations that I see have text in a ten point font. As much text as possible is jammed into the slide, and then the presenter reads it. However, as soon as the audience figures out that you’re reading the text, it reads ahead of you because it can read faster than you can speak. The result is that you and the audience are out of synch.

The reason people use a small font is twofold: first, that they don’t know their material well enough; second, they think that more text is more convincing. Total bozosity. Force yourself to use no font smaller than thirty points. I guarantee it will make your presentations better because it requires you to find the most salient points and to know how to explain them well. If “thirty points,” is too dogmatic, the I offer you an algorithm: find out the age of the oldest person in your audience and divide it by two. That’s your optimal font size.

So please observe the 10/20/30 Rule of PowerPoint. If nothing else, the next time someone in your audience complains of hearing loss, ringing, or vertigo, you’ll know what caused the problem. One last thing: to learn more about the zen of great presentations, check out a site called Presentation Zen by my buddy Garr Reynolds.

Written at Atherton, California

What people want – Seth Godin Blog

Seth Godin

En parcourant le blog de Seth Godin ce matin, je suis tombé sur cette note que je trouve fort sympathique…

What people want

The same thing everyone else is having, but different.

A menu where the prices aren’t all the same.

More attention than the person sitting next to them.

A slightly lower price than anyone else.

A new model, just moments before anyone else, but only if everyone else is really going to like it.

A seat at a sold out movie.

Access to the best customer service person in the shop, preferably the owner.

Being treated better, but not too much better.

Being noticed, but not too noticed.

Being right.

Posted by Seth Godin on August 21, 2006 | Permalink

La mission de la marque

Un bon moyen de travailler sur la mission d’une marque est d’essayer de répondre à cette question très pertinente, et surtout, pas évidente (source: Ce qui va changer les marques – Jean-Noël Kapferer, Editions d’Organistion):

« Que manquerait-il si la marque n’existait plus? »

Ce qui me semble encore plus intéressant, c’est de se poser la même question pour toutes les marques concurrentes de son secteur afin d’essayer de bien cerner la mission que ces entreprises essaient de transmettre (si c’est le cas!)… Alors, les jeux sont ouverts, j’attends vos exemples.

Proverbe chinois

« Si tu veux travailler pour un an, sème du blé,
Pour dix ans plante un arbre,
Pour trente ans forme des hommes. »

Source: Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité… Elle me croit pianiste dans un bordel. Jacques Séguéla – Editions Flammarion

Carnet de lecture Marketing (I)

Je relis, avec beaucoup de plaisir et d’intérêt, le livre de Seth Godin « La vache Pourpre – Rendez votre marque, vos produits, votre entreprise remarquables ». J’en profite pour vous communiquer mes notes de lecture. Je les afficherai petit à petit au cours de l’avancement de ma relecture. En attendant, vous pouvez aussi aller jeter un coup d’oeil sur son blog http://www.sethgodin.com.

« Le marketing remarquable, c’est l’art d’intégrer (et non pas seulement d’ajouter) à un produit ou service des éléments qui l’empêcheront de passer inaperçu. »

« Arrêtez de faire de la publicité, misez sur l’innovation. Seuls les produits créés par des gens passionnés ont un avenir »

« Voici la triste vérité à propos du marketing de tout produit ou service:
. La plupart des gens ne peuvent acheter votre produit, ils n’ont pas le temps ou n’en veulent pas.
. Si un marché n’a pas l’argent nécessaire pour acheter ce que vous vendez au prix où vous devez le vendre, vous n’avez pas de marché.
. Si vos prospects n’ont pas le temps d’écouter et de comprendre votre message, vous passez inaperçu.
. Et s’ils prennent le temps d’écouter votre message mais décident qu’ils n’ont pas besoin de votre produit, vous n’allez pas bien loin »

« Parmi les gens qui pourraient acheter votre produit, la plupart n’en entendront jamais parlé ».

« Encore une fois, presque tout ce dont nous pouvons avoir besoin a déjà été inventé. »

 » La règle d’aujourd’hui: créer des produits remarquables que recherchent les personnes visées. »

« Pourquoi est-il si difficile de suivre le leader? Parce qu’il est le leader. Et il est le leader parce qu’il fait quelque chose de remarquable… qui n’a plus rien de remarquable quand vous vous mettez à le faire aussi ». Ça, ça me semble super important. Encore une fois très simple, mais à prendre en considération!

« Quand on veut, on peut. Ce ne sont pas les idées qui manquent, c’est la volonté de les réaliser. » (cela me rappelle quelques vieux préceptes familiaux… Pas vous?)

« Faire des choses vraiment étonnantes. Les anciennes méthodes ne mènent nulle part: vous devez créer des choses qui feront parler d’elles. »

« Bénéficier d’un apriori favorable » (D’une extrême simplicité, encore une fois… mais j’aime beaucoup!).

A bientôt pour la suite… Ce n’est pas évident de lire trois livres à la fois et d’en extraire la substantifique moëlle…

Carnet de lecture

Je viens de terminer ce midi, devant mon sempiternel demi du midi, « Une vie française » de Jean Paul DUBOIS. J’ai vraiment dévoré et beaucoup apprécié ce livre. Donc, si vous avez un peu de temps, comme moi, pour lire, n’hésitez pas à l’acheter, je vous le recommande. C’est un peu de la vie de chacun de nous et on se retrouve rapidement dans la peau des personnages…
J’essaierai de faire une fiche de lecture plus complète la prochaine fois. Bonne lecture et surtout, envoyez-moi des bons trucs à lire…

Carnet de lecture

Je viens de retrouver quelques notes de lecture. Il s’agit ici d’un livre de Jacques Salomé. Pourquoi ne pas les insérer dans mon blog? Finalement, ça servira peut-être plus ici que sur le disque dur de mon PC. En relisant ces notes, je me suis dit qu’il y avait quelques trucs utiles. A vous de juger et bonne lecture si vous avez envie de poursuivre…

T’es toi quand tu parles
Jacques Salomé

Est-ce que je veux influencer l’autre à tout prix?
Est-ce que j’accepte l’influence de l’autre?

Le besoin d’affirmation/le besoin d’approbation
Est-ce que je peux prendre le risque de m’affirmer, et donc de renoncer à la recherche d’approbation?
Est-ce que je peux affronter mes peurs de déplaire?

Créer des relations vivantes:
. Oser demander,
. Oser donner,
. Oser recevoir,
. Oser refuser.

ENRICHIR LE TERRAIN
1. Reconnaître autrui dans sa différence.
En lui confirmant que ses sentiments, ses idées, son avis, ses croyances lui appartiennent bien. Pouvoir de confirmation.
« Oui, aujourd’hui, pour l’instant tu ressens cela. »
2. Me reconnaître dans mes différences.
Prendre le risque de me définir face à l’autre, quel qu’il soit. Oser me définir…
« Voici ce que je sens, je pense. »
« Je parle de moi, je ne parle pas sur toi. »
« Voici ce que j’ai vécu, et ce qui m’a touché (blessé ou fait plaisir). »
3. Reconnaître mes résistances au partage, et aussi celles de l’autre
Il s’agit de prendre le risque d’être clair sur mon désir de mise en commun.
« J’aimerais avoir ton point de vue sur… » ou « Que penses-tu de… »

LA CONFRONTATION
Oui, oser développer des relations de confrontation, ce qui est différent de l’affrontement, avec nos proches et avec nos supérieurs, avec nos pairs et avec nos enfants.

4 Mauvaises herbes

. Injonctions: « tu dois », « il faut », « tu devrais », « il y a qu’à… »
. Menaces réelles ou fantasmées: « Attention à ceci, si tu fais cela tu risques,… »
. Sanctions avec des privations, des rejets:
« Puisque tu n’as pas obéi, tu n’auras pas… »
« Puisque tu ne manges pas ta soupe tu n’auras pas la suite… »
. CULPABILISATIONS avec:
. des accusations: « A cause de toi, après ton échec, ton père est malade… »
. Des comparaisons: « ton frère, lui… »
. Des plaintes: « après tout ce que l’on a fait pour toi… »
. Des mises en demeure: « tu aurais pu penser à nous avant de faire ça. Ton frère lui jamais il n’aurait… » (double message)

REGLES SIMPLES & SAINES

. Je ne parle plus sur l’autre, je ne le laisse plus parler sur moi.
Arrêt de la relation KLAXON (tu, tu, tu)
« Tu veux arrêter à la fin, tu es insupportable quand même. »
. J’accepte de parler de mon « bout de la relation », à partir d’une expression personnelle.
« Je te demande d’aller dans ta chambre, je ne supporte pas tes cris… »
. Je parle de ce que je ressens et j’invite l’autre à parler de lui:
« Je n’ai vraiment pas envie de sortir ce soir, quel serait ton projet à toi?
. S’entendre ne signifie pas avoir ensemble le même avis, les mêmes sentiments, le même point de vue.
. J’essaie de mieux différencier ce qui vient de l’autre (et qui lui appartient) de ce qui vient de moi (et qui m’appartient):
« Tu vois cette situation comme sans gravité, mais moi je reste préoccupé par cette histoire… »
. Je n’ai plus besoin de tenter d’entraîner l’autre dans la soumission (obéir ou faire ce que je lui dis) ou de le rejeter dans l’opposition
« On ne dit pas des choses comme ça! »
. Je suis seul responsable de mon écoute. C’est celui qui reçoit le message qui lui donne son sens immédiat. C’est donc bien moi qui donne un sens au message reçu. Si je me blesse avec, c’est seulement moi qui entretiens ma souffrance.
. Je demande que soit respectée ma longueur d’onde. Quand je parle sur un registre donné, je veux être entendu dans ce registre.
Nous sommes d’une grande habileté pour dévier les échanges trop directs, ou trop impliquants, sur le terrain de notre choix: celui du déplacement sur le terrain sensible de l’autre ou sur celui du reproche, de l’accusation ou de la plainte. Inversant par là même le rapport d’influence.

Osons réinventer une communication vivante pour dépasser nos vieux schémas, pour libérer d’autres possibles.

1. PERSONNALISER
Passer du ON au JE
« Nous ne sommes pas contents de tes résultats. »
« J’en ai parlé avec ta mère, bien sûr, et je ne suis pas content de tes résultats. Elle te dira ce qu’elle en pense. »

2. S’AFFIRMER
. Je me positionne et je m’affirme
Plutôt que de poser de fausses questions (« tu n’as pas faim? ») ou de commencer l’échange par une interrogation indirecte, je m’appuie sur ce que je sens, sur ce qui me mobilise (« Je mangerais bien maintenant » ou « je souhaite passer à table. »)
. Je tente de privilégier chaque fois une expression personnelle.
. Je peux rester moi, je m’identifie et je me différencie de l’autre. Oser la confrontation, en affirmant ma diffèrence… Se confronter ce n’est pas m’opposer ou m’imposer, ni rejeter l’autre, c’est tenter de me fairereconnaître de lui avec ce que je suis. Je peux poser ma propre parole à côté de celle de l’autre.
. Je peux me définir en affirmant ma différence
Je peux me positionner de façon à ouvrir l’échange. « Je n’ai plus envie de me laisser définir comme… car je ne me reconnais pas dans cette définition. »

3. RESPECTER,SE RESPECTER


Derrière une peur il y a toujours un désir.
J’apprends à dire mes peurs sans les imposer à l’autre..
La répression sur l’autre. Nous transmettons aussi trop souvent nos peurs à l’autre, qui s’en trouve ainsi plus démuni.

Je peux me centrer sur la personne plus que sur le problème
C’est celui qui parle… qui a quelque chose à dire. Quel que soit le support qu’il utilise pour el dire.
Quand je reste centré sur le problème… je risque de ne pas entendre l’enjeu vital.

Des blogs qui me plaisent bien…

Puisque, petit à petit, je prends goût à aller visiter les quelques blogs qui m’ont été recommandés, je vous fais part de ceux que je consulte régulièrement. J’attends vos propositions plutôt des blogs littéraires, originaux, de marketing & publicité, de création…enfin, peu importe, ceux qui vous plaisent à vous.

Le premier est évidemment, celui de mon frère qui m’a initié aux joies d’aller parcourir des blogs plutôt que d’en alimenter un…
treebu.blogspot.com

Encore plus évident, le site du célèbre écrivain New Yorkais, Eloy Dragon-Brosch
http://www.eltruinfodelascucarachas.com

Mon ami Eloy m’a communiqué un blog qui m’a vraiment beaucoup intéressé. Vive les écrivains…
http://www.lejournaldemax.com

Et puis, un petit dernier… axé marketing et création…
http://etc.territoriocrativo.es/etc/

Il faut absolument que j’arrive à configurer le programme qui me permet de suivre les actualisations de blogs. Donc, cher frère, dès que tu peux, tu m’expliques…

Bienvenue

Mon premier blog. Toutes les idées sont les bienvenues.