Irina PALM

Encore un petit chef d’oeuvre… Je le recommande vivement!

ONCE

  A voir et même revoir…

proverbe

 

Celui dont la pensée ne va pas loin verra les ennuis de près.

Confucius

Rêveur de projet, projeteur de rêve

 

On a tous une petite histoire à raconter, on cherche tous à trouver un sens à nos entreprises, ou plus exactement, un sens à ce que nous entreprenons. Ça fait plusieurs mois que je tourne autour du pot, sans succès. Finalement,  notre rôle se résume à cela:

Notre Client le rêveur de projet et nous le projeteur de rêve.

Voici une proposition d’étapes de réflexion pour projeter un RÊVE:

  • 1 idée = 1 homme et sa vision, son rêve
  • 1 histoire à raconter,= l’histoire couchée sur papier de son idée,
  • 1 projet = son ou ses ambitions,
  • des valeurs,
  • 1 culture = 1 méthode de travail partagée,
  • 1 mission = 1 bénéfice pour le client final,
  • des différences, et s’il n’y en pas, il faut en choisir ou tout arrêter.

Après il nous faut des CLIENTS, c’est évidemment incontournable.

Et en dernier lieux des HOMMES… des individus, des personnes avec leurs goûts, leurs forces et leurs faiblesses.

J’ai hésité longtemps à positionner les hommes avant les clients. Mais finalement, on peut commencer un projet seul (c’est dur, très dur mais si l’on possède le RÊVE). En revanche, on ne peut pas commencer sans client. Sans client, pas de projets, pas d’hommes, plus de rêve.

L’addition de REVE + CLIENTS + HOMMES doit amener au résultat suivant:

FAIRE PLAISIR & SE FAIRE PLAISIR.

Et les autres rêveurs, les concurrents,

La concurrence n’existe pas, seules les histoires survivent. Que racontent donc vos concurrents? Qu’est ce qui vous énerve autant chez eux? Si votre concurrent à le même rêve, la même idée à raconter que vous ou, inversement, si vous avez le même rêve, la même idée que votre concurrent à raconter… alors:

CHANGEZ DE RÊVE, il ne vaut rien…

Tout ça est à peaufiner bien évidemment, mais c’est un début d’histoire.

A quoi servent les blogs s’ils ne sont pas lus!

A méditer, par moi surtout…

If no one reads your post, does it exist?

What do most people get out of blogging? After all, most blogs are virtually unread by outsiders…

The act of writing a blog changes people, especially business people. The first thing it does is change posture. Once you realize that no has HAS to read your blog, that you can’t MAKE them read your blog, you approach writing with humility and view readers with gratitude. The second thing it does is force you to be clear. If you write something that’s confusing or in shorthand, you fail.

Respectful and clear. That’s a lot to get out of something that doesn’t take much time.

Posted by Seth Godin on February 23, 2007 | Permalink | TrackBack (0)

L’esprit de l’athéisme

André Compte-Sponville

Pour tous ceux qui ont des doutes sur leurs croyances, leur foi ou qui sohuhaitent tout simplement comprendre la religion depuis un autre angle de vue, je vous recommande vivement la lecture de cette ouvrage. N’ayez crainte, c’est de la philo mais la rédaction est telle qu’elle est accessible. Encore un livre à lire sans faute…

Mot de l’éditeur

Peut-on se passer de religion ? Dieu existe-t-il ? Les athées sont-ils condamnés à vivre sans spiritualité ?
Autant de questions décisives en plein «choc des civilisations» et «retour du religieux». André Comte-Sponville y répond avec la clarté et l’allégresse d’un grand philosophe mais aussi d’un «honnête homme», loin des ressentiments et des haines cristallisés par certains.
Pour lui, la spiritualité est trop fondamentale pour qu’on l’abandonne aux intégristes de tous bords. De même que la laïcité est trop précieuse pour être confisquée par les antireligieux les plus frénétiques.
Aussi est-il urgent de retrouver une spiritualité sans Dieu, sans dogmes, sans Église, qui nous prémunisse autant du fanatisme que du nihilisme.
André Comte-Sponville pense que le XXIe siècle sera spirituel et laïque ou ne sera pas. Il nous explique comment. Passionnant.
Philosophe humaniste, André Comte-Sponville est l’auteur de nombreux ouvrages qui, par leur clarté et leur pédagogie, mettent la philosophie à la portée de tous. Il se définit comme un athée fidèle, car il se reconnaît dans une certaine tradition et histoire des valeurs gréco-judéo-chrétiennes, et pense que l’homme peut se passer de religion, la philosophie en étant l’un des moyens.

J’étais derrière toi

Nicolas Fargues

Vraiment un très bon livre… Indispensable dans les bibliothèques.

« C’est dans la trentaine que la vie m’a sauté à la figure. J’ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu’il peut avec ce qu’il est. J’ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu’est-ce qui s’est passé ? Je n’ai pas connu de guerre, ni la perte d’un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu’une banale histoire de séparation et de rencontre. »

Mars 2006
224 pages, 17 €
ISBN : 2-84682-131-3

© éditions P.O.L, 1999.

Puisque rien ne dure

Laurence Tardieu

Voilà un des derniers livres que j’ai  aimé lire.

Ci-joint le commentaire des éditions Stock.

Vincent roule à vive allure sur l’autoroute. Il va à la rencontre de celle qu’il a aimée, Geneviève, qui se meurt. Sur la route, Vincent repense au passé. À ce qui, quinze ans auparavant, a détruit leur couple. A ce qui les unit au-delà de la mort. Il repense à Clara, leur enfant disparu, à son corps jamais retrouvé, à la douleur jamais éteinte qui a consumé leur amour. Face au drame, Geneviève a choisi la solitude, consignant sa souffrance dans des carnets, comme si l’écriture la maintenait en vie, tandis que Vincent a tenté d’oublier. De prendre la fuite. Mais tous deux partagent pour la vie un malheur inhumain. Lorsque Vincent rejoint Geneviève, c’est une femme rongée de peine et de tristesse, mais aussi une femme qui s’apaise et veut affronter le passé. Dans les derniers gestes, dans les ultimes paroles qui accompagnent la mort, Geneviève et Vincent se retrouvent, et Clara, leur petite fille, revit, au fil des souvenirs. Le temps est venu pour Vincent de se réconcilier avec la vie. Dans un souffle brûlant et avec une bouleversante retenue, Puisque rien ne dure dit la douleur de perdre un enfant. En laissant la parole au père et à la mère, Laurence Tardieu fait entendre la souffrance qui emmure, incompréhensible pour les autres, l’irrémédiable cassure du couple, la façon dont chacun supporte le malheur. Dans ce texte poignant, la vie et la mort sont indissociables, comme l’ombre et la lumière. 

Date de parution :
août 2006

Copyright :
© Editions Stock, 2006

Mes lectures préférées de 2006

Une fois n’est pas coutume… J’ai essayé de faire un Palmarés de mes meilleures lectures de l’année 2006. Cette année, les livres ne m’ont pas manqué et, comme d’habitude, m’ont bien aidé à tenir le coup… Mais bon, s’il fallait en choisir trois? Et bien,les voilà, je ne leur donnerai pas de classification. Pas de premier, pas de dernier.
. Nicolas Fargues pour « J’étais derrière toi »,
. Haruki Murakami pour « Kafka sur le rivage »,
. Jonathan Littell pour les « Bienveillantes ».
Curieusement, ce sont les trois uniques lectures qui me reviennent régulièrement à l’esprit, par petits flashs.

Enfin, ce n’est pas tout à fait vrai, il me faut en rajouter un, malheureusement, cet ouvrage « un peu maudit » n’est pas encore publié mais il le sera bientôt, croyez-moi…

Nicolas FarguesJonnathan LittellHaruki Murakami

Bonne Année a tous

Après quelques mois d’absence, j’espère reprendre petit à petit l’habitude d’écrire sur mon blog…

En attendant, bonne année à tous ceux qui se connecteront.

A+, Xav’

Intervenant Master

L’année 2007 semble vouloir s’annoncer différente. Le Collège Officiel des Pharmaciens de Barcelone m’a proposé d’intervenir pour leur Master de Gestion de l’Officine de Pharmacie. 12 heures de cours pour des pharmaciens qui souhaitent transformer leur officine en véritable entreprise. C’est un projet passionnant, qui m’excite énormément malgré les craintes que je peux avoir. Il va me falloir lutter contre ma peur « panique » d’intervenir en public.
Cependant, l’objectif de ce billet est plutôt de vous mettre à contribution pour la mise en place de ce cours. Je dois intervenir sur les nouvelles tendances marketing et merchandising dans le monde de la pharmacie. Comme j’ai quitté depuis déjá un certain temps les bancs de l’Université, j’aimerais bien connaître les nouvelles techniques d’exposition, d’études de cas pour que ce soit plutôt sympa et surtout, très différent des autres interventions… Donc, merci de bien vouloir me soumettre quelques pistes!
A+

Chinese proverb

Tom Peters

« A man without a smiling face must not open a shop »

Trouvé sur la très intéressante page Web de Tom Peters. Petit truc, tous les « slides » de ses présentations sont disponibles et déchargeables. Incroyable et surtout, passionnant…

Powerpoint est mort, Vive Powerpoint!


A tous ceux qui ne supportent plus PowerPoint mais qui doivent continuer à l’utiliser… A bon entendeur salut!

December 30, 2005
The 10/20/30 Rule of PowerPoint
I suffer from something called Ménière’s disease—don’t worry, you cannot get it from reading my blog. The symptoms of Ménière’s include hearing loss, tinnitus (a constant ringing sound), and vertigo. There are many medical theories about its cause: too much salt, caffeine, or alcohol in one’s diet, too much stress, and allergies. Thus, I’ve worked to limit control all these factors.

However, I have another theory. As a venture capitalist, I have to listen to hundreds of entrepreneurs pitch their companies. Most of these pitches are crap: sixty slides about a “patent pending,” “first mover advantage,” “all we have to do is get 1% of the people in China to buy our product” startup. These pitches are so lousy that I’m losing my hearing, there’s a constant ringing in my ear, and every once in while the world starts spinning.

Before there is an epidemic of Ménière’s in the venture capital community, I am trying to evangelize the 10/20/30 Rule of PowerPoint. It’s quite simple: a PowerPoint presentation should have ten slides, last no more than twenty minutes, and contain no font smaller than thirty points. While I’m in the venture capital business, this rule is applicable for any presentation to reach agreement: for example, raising capital, making a sale, forming a partnership, etc.

Ten is the optimal number of slides in a PowerPoint presentation because a normal human being cannot comprehend more than ten concepts in a meeting—and venture capitalists are very normal. (The only difference between you and venture capitalist is that he is getting paid to gamble with someone else’s money). If you must use more than ten slides to explain your business, you probably don’t have a business. The ten topics that a venture capitalist cares about are:

1. Problem
2. Your solution
3. Business model
4. Underlying magic/technology
5. Marketing and sales
6. Competition
7. Team
8. Projections and milestones
9. Status and timeline
10. Summary and call to action

You should give your ten slides in twenty minutes. Sure, you have an hour time slot, but you’re using a Windows laptop, so it will take forty minutes to make it work with the projector. Even if setup goes perfectly, people will arrive late and have to leave early. In a perfect world, you give your pitch in twenty minutes, and you have forty minutes left for discussion.

The majority of the presentations that I see have text in a ten point font. As much text as possible is jammed into the slide, and then the presenter reads it. However, as soon as the audience figures out that you’re reading the text, it reads ahead of you because it can read faster than you can speak. The result is that you and the audience are out of synch.

The reason people use a small font is twofold: first, that they don’t know their material well enough; second, they think that more text is more convincing. Total bozosity. Force yourself to use no font smaller than thirty points. I guarantee it will make your presentations better because it requires you to find the most salient points and to know how to explain them well. If “thirty points,” is too dogmatic, the I offer you an algorithm: find out the age of the oldest person in your audience and divide it by two. That’s your optimal font size.

So please observe the 10/20/30 Rule of PowerPoint. If nothing else, the next time someone in your audience complains of hearing loss, ringing, or vertigo, you’ll know what caused the problem. One last thing: to learn more about the zen of great presentations, check out a site called Presentation Zen by my buddy Garr Reynolds.

Written at Atherton, California

What people want – Seth Godin Blog

Seth Godin

En parcourant le blog de Seth Godin ce matin, je suis tombé sur cette note que je trouve fort sympathique…

What people want

The same thing everyone else is having, but different.

A menu where the prices aren’t all the same.

More attention than the person sitting next to them.

A slightly lower price than anyone else.

A new model, just moments before anyone else, but only if everyone else is really going to like it.

A seat at a sold out movie.

Access to the best customer service person in the shop, preferably the owner.

Being treated better, but not too much better.

Being noticed, but not too noticed.

Being right.

Posted by Seth Godin on August 21, 2006 | Permalink

La mission de la marque

Un bon moyen de travailler sur la mission d’une marque est d’essayer de répondre à cette question très pertinente, et surtout, pas évidente (source: Ce qui va changer les marques – Jean-Noël Kapferer, Editions d’Organistion):

« Que manquerait-il si la marque n’existait plus? »

Ce qui me semble encore plus intéressant, c’est de se poser la même question pour toutes les marques concurrentes de son secteur afin d’essayer de bien cerner la mission que ces entreprises essaient de transmettre (si c’est le cas!)… Alors, les jeux sont ouverts, j’attends vos exemples.