« La Bonne d’enfant » d’Offenbach

Sortir à Paris…

La Bonne d'Enfant Flyer

Les Papillons électriques seront au théâtre des Cinq Diamants à partir du 15 Octobre

pour la création de « La Bonne d’enfant » opérette bouffe en un acte de Offenbach dont ils donnenront 7 représentations à partir entre le 15 et le 23  novembre….
Pour connaître le détail des dates et des horaires consulter la rubrique programmation-théâtre

 

Dans l’atelier de Pierre Edouard | Benoît Sourty

[youtube http://youtu.be/7RItdTiMYKg]

« Le peintre et sculpteur Pierre Edouard cherche à réaliser une tête qui ne ressemblera pas à une tête. Ses réflexions en même temps qu’il travaille , bousculent les frontières entre figuratif et abstrait. Il laisse la sculpture envahir l’espace, il la guide, nous le regardons, nous l’écoutons. »

Benoît Sourty | http://www.benoitsourty.fr/

Pierre Edouard | Sculpteur : http://www.pierre-edouard-sculpteur.com

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Parfois on se manifeste comme l’on peut, et les mots ne veulent plus rien dire.

Charles Maussion, dans son atelier | Vidéo Benoît Sourty

« Le peintre Charles Maussion travaille dans son atelier. Nous l’observons, puis l’écoutons décrire son désir de retirer de la toile le superflu de façon à ce qu’il ne reste que l’esssentiel. Ce n’est pas la vision de la mouette qu’il est important de retrouver, c’est le sentiment de la mouette. ( extrait d’un documentaire de 50 minutes « le sentiment de la mouette », image Jean-Jacques Mrejen, son, montage Jean-Pierre Sanchez, productions de la lanterne) »

Vidéo de Benoît Sourty (http://www.benoitsourty.fr/#/Filmer-lArt/)

je marchais sur une plage du nord, et à quelques mètres de moi, une mouette.

CharlesMaussionPhotoSuzanneNagy_1® Photo Suzanne Nagy

« […] je marchais sur une plage du nord, et à quelques mètres de moi, une mouette. C’était de bonne heure le matin, l’air était encore embrumé et les tons bruns-roses du sol se mêlaient au bleu de l’atmosphère pour former une atmosphère grise très transparente et diffusant la lumière.

Je fus saisi : elle se tenait toute droite sur ses pattes comme une montagne de lumière. Pourtant, elle ne semblait pas de nature différente de l’espace lumineux qui l’entourait. La lumière avait mangé ses contours pour ne laisser qu’une présence lumineuse… seule une très fine modulation à peine perceptible, comme une caresse.

Là encore, très peu d’éléments, pas de contrastes, pas d’affirmation, juste un espace, un souffle, une respiration suffisait à créer cette présence comme une source rayonnante et raffraichissante. […]

Charles Maussion »

Plus d’infos sur la vie et l’oeuvre de Charles Maussion : http://www.charlesmaussion.com

Alberto Giacometti | Écrits, éditions Hermann

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« Soudainement, j’ai eu le sentiment que tous les événements existaient simultanément autour de moi. Le temps devenait horizontal et circulaire, était espace en même temps, et j’essayai de le dessiner. »

Alberto Giacometti, Labyrinthe, nº 22-23, décembre 1946. Le rêve, le sphinx et la mort de T.

Extrait de Écrits, éditions Hermann

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symbole | La femme rouge Turque

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Symbole | La femme rouge Turque |

Sans autre commentaire à ajouter.

note

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De l’inquiétude d’être soi, de l’angoisse de ne pas l’être. Les uns avec les autres, un parmi les autres. Qui êtes-vous? Qui suis-je? Si ce n’est vous, ne suis-je pas moi. Qui serons-nous alors?
Ne pas s’abandonner.
Jamais.
Et vous, où se situe votre je.

note

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Un petit pas de danse, avec des mots dénués de sens. Ne pas trop se prendre au sérieux. Surtout pas moi. S’égarer n’est pas se perdre. Le chemin se devine à peine, et il faudrait le suivre. Pas le temps de réfléchir, cela n’a aucun sens. Mais se croiser donne un relief. Sinon, pourquoi serait-on là? Pour se voir soi. Non sens et mauvaise habitude. Quelque chose se passe et on ne veut pas le voir, ni le croire. Qui saura nous dire que ce n’était pas vain? Les rencontres n’ont pas besoin de corps. La découverte si.
Le ciel de mes rêves est infini.

Merci Hubert L.

grue fer | Hubert Linder

Petite tribune | 03 mai 2013

Dans la petite ville où j’habite, je passe quotidiennement devant une vieille grue en fer noir, insérée entre les voies de triage à l’arrière de la gare. Peu haute, elle servait à charger le matériel lourd sur le plancher des wagons. Massive, elle ne tourne pas sous l’effet du vent , même fort, comme celles haut perchées sont obligées de le faire pour ne pas basculer. À son pied, le ballast et l’ourlet circulaire de pavés sont teintés de rouille, marquant malgré elle, son emplacement. Lundi dernier, ma tête tourne naturellement du côté où je m’attendais à la trouver si régulièrement depuis maintenant plus de dix ans, mais elle n’y était plus, démontée, pour permettre l’installation d’un parking. Laissant dans le sol une cavité, il ne reste aujourd’hui qu’un petit cratère ourlé de pavés rouillés.

Dans l’entreprise où je travaille, X, vient de partir le mardi de cette même semaine.

Ces deux faits n’ont aucun rapport apparent entre eux, un lien ténu existe pourtant. On ne parle pas plus des démontages de vieilles grues de gare que des départs, tous deux relégués au rang de non-évènement. Tous deux laissent cependant un sentiment de vide, de quelque chose de familier et d’amical (oui, une grue peut avoir une présence amicale) et qui n’est plus là.

H

Seul un mot peut compléter cette tribune de mon ami Hubert: Merci.

2013 | les déclarations de patrimoine

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Suivre les actualités c’est aussi observer autour de nous. Nous n’avons donc plus aucun regard sur rien ni personne.

photo prise le 23 avril 2013 | Barcelona

note

xavier fisselier

La liberté savourée de ne plus être oppressé rejoint l’angoisse d’une éventuelle future oppression… Se poser là. Apprendre à laisser filer.

Trouver une voie et un projet de sens… Sans fléchir.

Y ajouter la dose de rêve nécessaire à son envol.