Auguste Rodin | intervention de Pierre Edouard, sculpteur, dans « une vie, une oeuvre »

Intervention de Pierre Edouard, sculpteur, dans l’émission de France Culture, « Une vie, une oeuvre » du samedi 15 novembre 2014.

http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=4950210

Par Françoise Estèbe.

Réalisation : Lionel Quantin. Prise de son : Pierre Quintard. Attachée d’émission : Claire Poinsignon. Archives INA : Sandra Escamez. Avec la collaboration d’Annelise Signoret de la Bibliothèque de Radio France.

En partenariat avec le Musée Rodin, qui, à partir du 13 novembre (jusqu’au 27 septembre 2015), présente une nouvelle exposition : « Rodin, le laboratoire de la création. »

nvité(s) :
Catherine Chevillot, directrice du Musée Rodin.
Pierre Edouard, sculpteur.
Clémence Goldberger, responsable de la Communication du Musée Rodin.
Katia Légeret, professeur au Département Théatre de l’Université Paris 8.
Hélène Marraud, responsable du Fonds Sculptures du Musée Rodin.
Véronique Mattiussi, responsable du Fonds Historique du Musée Rodin.
Bruno Mathon, peintre et critique d’art.
Hélène Pinet, responsable des collections de photographies du Musée Rodin.
Dominique Viéville, conservateur général du Patrimoine.

Suite de montagnes | Exposition Jacques Le Scanff | Paris – Novembre 2014

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Exposition Jacques Le Scanff | Paris | 19 novembre 2014

Suite de montagnes (au-delà de Lure)
et quelques portraits et dessins

Jacques le Scanff vous invite à visiter son atelier et à découvrir ses travaux récents :

mercredi 19 novembre 2014
à partir de 18 h 30

145 bis, avenue de Choisy 75013 Paris
code 1692A, 2e atelier dans l’allée, au fond de la cour

Téléphone 01 48 06 47 06
Métro : Tolbiac et Place d’Italie
Autobus : 47, 64 et 62

l’exposition sera également ouverte
du 20 au 23 novembre de 15 h à 20 h
et sur rendez-vous.
Attention nouveau mail : preaudescollines(at)gmail.com

Art Catalogue | works for sale

L’Atelier contemporain, François-Marie Deyrolle | Abonnement 2014/2015

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N’hésitez pas à faire passer le message à votre cercle d’amis pour soutenir le magnifique travail de l’Atelier contemporain.

Pour que « L’Atelier contemporain » puisse poursuivre son travail et se développer pour mieux servir auteurs et artistes, il lui faut absolument étendre son cercle de lecteurs.

Nous vous proposons donc un abonnement : à 100 €, il donne droit aux 2 numéros de la revue et à choisir 4 titres parmi ceux déjà parus ou à paraître en 2014-2015 (je vous tiendrai au courant, par mail, de la parution des nouveautés).

Et, si vos moyens vous le permettent, un don, ouvrant droit à une déduction fiscale, est possible (tous les livres vous sont alors offerts, ainsi qu’une gravure originale).

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre travail.

Bien amicalement,

François-Marie Deyrolle

Abonnez-vous ici : courrier abonnements août 2014

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Note

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Réapprendre à poser un mot devant l’autre, sans se blesser.
Puis, d’un battement de paupières, balayer ses pensées pour ne conserver que leurs origines. Retirer la matière, la réflexion qui s’est insidieusement greffée sur l’image et l’interprétation, garder seulement la source, le pourquoi de l’apparition soudaine, de la venue à l’esprit. Ôter les déguisements qui s’amoncellent autour, ceux qui étouffent, qui faussent, qui maquillent, qui se superposent au souvenir dénaturé.
Ne pas revenir en arrière mais chercher l’origine, retrouver la sensation, l’émotion, dans sa forme minérale.
L’émotion ne suscite aucune réflexion, aucune analyse, aucune explication. Elle est, là, seule dans sa magnifique suffisance d’être là.
S’entraîner à revenir au plus près, au point de départ, à chaque fois que cela devient éminemment nécessaire même sans rien y comprendre.

Traces silencieuses | Charles Maussion, Château de Tanlay 2014

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Charles Maussion – Exposition Centre d’Art Contemporain Château de Tanlay, France  (2014)

Eugène Leroy | Centre d’Art Contemporain Château de Tanlay (France) | 2014

Peintures, gouaches et dessins

Peintures, gouaches et dessins

 

Fervent admirateur de Rembrandt, Eugène Leroy (1910-2000) portait une attention particulière au travail de la matière et de la lumière. Il a accompli une œuvre singulière située dans un double mouvement d’apparition-disparition du motif. Sa démarche consistait à enfouir sous de multiples couches de peinture un dessin originel. L’image du corps ou du visage de son modèle est recouverte progressivement d’épaisseurs de peinture dans les- quelles l’artiste ne cesse de revenir, de retravailler pendant des années, sur lequel l’artiste ne cesse de revenir, retravailler pen- dant des années. Dans le foisonnement de la matière picturale, l’épaisse couche au relief bosselé, la figure ne disparaît pas, au contraire elle émerge, elle s’incarne dans la peinture.

Eugène Leroy, Galerie Michael Werner

 

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Charles Maussion | Centre d’Art Contemporain | Communs du Château de Tanlay 2014

Charles Maussion, Centre d'Art Contemporain, Château de Tanlay 2014

Charles Maussion, Eugène Leroy, Robert Guinan

 » Peintures, gouaches & dessins  » 

Exposition organisée à l’initiative du Conseil Général de l’Yonne avec le soutien de l’Yonne en scène.

du 29 juin au 28 septembre 2014 – de 11h à 18h – fermée le lundi.

communiqué de presse 

Robert GUINAN | Eugène LEROY | Charles MAUSSION – Château de Tanlay, 2014

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Une exposition du Conseil Général de l’Yonne Avec le soutien de l’Yonne en scène , du 28 juin au 28 septembre 2014 – Commissariat : Louis Deledicq

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Château de Tanlay 

Peintures – gouaches – dessins

Artiste américain né en 1934, Robert Guinan vit à Chicago depuis 1959 et crée une peinture sociale et engagée. Comme ces illustres prédécesseurs, Edgar Degas et Henri de Toulouse-Lautrec , Robert Guinan fréquente les bas quartiers de sa ville où il rencontre des hommes et des femmes pauvres, des marginaux. Animé d’une volonté de magnifier ces exclus et déshérités de la société américaine, il réalise leurs portraits.

Fervent admirateur de Rembrandt, Eugène Leroy (1910-2000) portait une attention particulière au travail de la matière et de la lumière. Il a accompli une œuvre singulière située dans un double mouvement d’apparition-disparition du motif. Sa démarche consistait à enfouir sous de multiples couches de peinture un dessin originel. L’image du corps ou du visage de son modèle est recouverte progressivement d’un magma de peinture, sur lequel l’artiste ne cesse de revenir, retravailler pendant des années. Dans le foisonnement de la matière picturale, l’épaisse couche au relief bosselé, la figure ne disparaît pas, au contraire elle émerge, elle s’incarne dans la peinture.

Pour retranscrire le plus fidèlement ses émotions Charles Maussion (1923-2010) n’a eu de cesse d’épurer sa peinture. Ce n’est pas le sujet en tant que tel qui l’intéresse mais le sentiment qui jaillit face à lui. Bien plus que la forme d’une mouette, ce qui l’ importe c’est la lumière qui l’irradie, l’atmosphère qui l’entoure, sa présence. Comme chez Leroy, c’est le travail de la lumière, avec de subtils dégradés de couleurs qui fait émerger les silhouettes du fond.

Une exposition du Conseil Général de l’Yonne Avec le soutien de l’Yonne en scène Commissariat: Louis Deledicq

du 28 juin au 28 septembre 2014

Tanlay – Communs du Château
Tous les jours sauf les mardis de 11h à 18h Tel. 03 86 75 76 33

Accueil des scolaires sur rendez-vous auprès de Nathalie AMIOT : 03 86 72 85 32 nathalie.amiot@lyonne-en-scene.com

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ArtParis, Pierre Edouard | Galerie Ditesheim

Un grand merci à vous @allerarome pour vos photos des oeuvres de Pierre Edouard exposées par la Galerie Ditesheim, lors du salon ArtParis 2014 et pour les mots que vous m’avez confiés…

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 » Une œuvre a sa vérité mais le rêve de l’œuvre en a une autre  » Pierre-Edouard .
Puis il écrit qu’il choisit la deuxième. Dans le rêve de toute œuvre, artiste, créateur, amateur il y a une vérité, la vérité du désir singulier de chacun . Laissons donc à l’artiste sa vérité que son œuvre élucide pour lui seul .
Pierre Edouard lui met le rêve de l’œuvre en chantier pour nous donner à voir non pas ce qu’il a rêvé mais ce qui s’est matérialisé, interprété peut être de son rêve.
Passage par le temps de l’exposition où la vérité de l’œuvre s’offre alors à celui qui regarde . Pour avoir il y a plusieurs mois découvert l’œuvre gravé de Pierre-Edouard dans une autre galerie, il me restait essentiellement la finesse et la vivacité du trait donnant toute légèreté à la gravure . Mise en suspension de ses sujets défaits de leur poids d’être des corps. Formidable. Le trait saillant que l’on retrouve dans la réalité sur des personnes se retrouve là dépersonnalisé mais tout aussi vif donnant une force et un caractère à l’œuvre, son trait de caractère.
Il s’agit bien d’autre chose que de la représentation de personnages, de leur expression, de la position où ils se tiennent arc-boutés, penchés vers l’avant.
Ce qui se dégage des sculptures, de ces corps en suspension c’est une tension mais une tension pour une trajectoire et non pas faisant poids . L’horizontalité que croise notre verticalité de spectateur, les arrache à une certaine fixité, à un enracinement. Le nouage de la forme, de la tension et du mouvement semble se faire dans l’arc d’arc-bouté utilisé pour qualifier les postures.
Voir des gravures et des sculptures permet d’apercevoir ce qui fait le trait unaire, unique de l’œuvre de Pierre-Edouard.
Cette même ligne traverse les œuvres, dans un même mouvement comme un surgissement. On se plait à penser que ce surgissement est celui de la vérité de l’œuvre, qu’il est inutile de chercher ce qu’elle pourrait vouloir dire , nous montrer ou nous signifier. L’œuvre est hors sens, surgie du Réel . Jacques Lacan écrivait que l’artiste, toujours précède le psychanalyste . Alors j’ai pensé : voilà !
Des œuvres qui nous regardent autant que nous les regardons parce que l’art nous regarde pour nous faire apercevoir ce qui ne peut se dire que d’en passer par l’œuvre rêvée de l’autre .
Je remercie encore Xavier de m’avoir fait découvrir un jour cet artiste.

JocelyneT.
Pierre Edouard, art Paris, 2014, galerie Ditesheim

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Des souvenirs comme des traits. Des lignes comme un visage. Le visage d’un souvenir. L’angoisse d’un regard. Une mémoire qui ne s’efface. Pas de spectateur. Solitudes qui partagent cet appel à l’échange. Le sens d’une évidence. Le passage de l’un à l’autre. Le va et vient du message. Une partition se compose, à quatre mains. Une image se dessine. Le vol d’un avion dans la nuit, le rappel au réel. Aux deux extrêmes du même monde, des paroles  s’échangent. Convergentes, intimes. Se rejoignent en un seul point, là où l’on se dissimule. Les larmes s’estompent, les sourires naissent mais rien ne se distingue. Seul un souvenir. Une rencontre sans présence. Le regard posé sur la nuit, le silence autour. Aucune ride. Tout est présent, le moment, l’instant. Ici. Tout ressurgit au moindre désir. Aucune orientation. Seuls des mots qui s’accrochent les uns aux autres et ne font plus qu’un. Une conversation nocturne. De l’un à l’autre. Ne plus rien dire n’est pas se taire. Tout reste en suspens. Ne pas y toucher, l’effleurer du rêve.

Être là.

Charles Maussion | projet d’exposition 2014 |

note

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il/elle n’a pas voulu prévenir,
il/elle n’a pas voulu dire,
il/elle n’a pas voulu écrire,
il/elle n’a plus voulu lire,
il/elle n’a plus voulu sourire,
il/elle n’a pas voulu fuir,
il/elle n’a pas voulu mentir,
il/elle n’a pas voulu en rire,
il/elle n’a pas voulu faiblir,
il/elle n’a pas voulu agir,
il/elle n’a pas voulu partir,
il/elle n’a plus voulu souffrir,
il/elle n’a pas voulu en finir,

il/elle n’a pas osé mourir.

Sri Ramana Maharshi

Seul le silence pour percevoir et peut-être comprendre.

Notes anciennes (ou pas):

 

note

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