Note: dictionnaire des idées reçues, Gustave Flaubert

Puisque j’ai pris du retard (je ne respecte jamais les objectifs personnels que je me suis fixés), je publie en ce jour la note d’hier. Peu importe, vous conviendrez que la réalité du temps est bien la donnée la plus absurde que je connaisse.

Aujourd´hui, enfin hier, je souhaiterais vous faire partager une petite merveille de drôlerie: le Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert, oeuvre posthume publiée en 1913.

Sous la forme d’un dictionnaire, ou plutôt d’une énumération de palabres, Gustave Flaubert nous distille ses définitions de mots et expressions souvent très cocaces. Je ris depuis plusieurs jours (vous noterez qu’il est très agréable de se gausser) en les lisant avec parcimonie car il est certain que j’ai un vrai travail, de ceux qui vous permettent de survivre, qui occupe quelques heures de ma journée éveillée… Ô bien sûr, je ne peux résister à mes humbles passions (je ne suis qu’un homme faible) et dès que mon attention a le dos tourné, je me retrouve avec un livre entre les mains. Peu importe, laissons-nous guider par l’être qui nous habite, il sait sans doute mieux que chacun ce qu’il convient de faire.

Je m’arrête alors sur la définition du mot baiser de notre cher Gustave. Je vous la cite:

« Baiser: dire embrasser, plus décent. Le baiser se dépose sur le front d’une jeune fille, la joue d’une maman, la main d’une jolie femme, le cou d’un enfant, les lèvres d’une maîtresse. »

N’est-ce pas merveilleux?…

Je vous invite à parcourir ce dictionnaire, bien souvent beaucoup plus pratique que ceux réalisés par les spécialistes. Un peu de joie et de bonne humeur, ne nous laissons pas rattraper par cette vie monotone teintée de gris dirigée par d’autres que nous. Un peu de poésie bon sang!!! N’avez-vous pas compris que nos efforts étaient vains? Il n’est ni sérieux, ni raisonnable de se prendre au sérieux. Cela ne rime à rien et enlève toutes les émotions.

Sur ce, je vous salue… en vous lançant une dernière petite définition:

« Bêtes: Ah! Si les bêtes pouvaient parler! Il y en a qui sont plus intelligentes que des hommes. »

Xavier

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Note du 16/11/2009, Jean-Claude CARRIÈRE.

fisselier.biz

Aujourd’hui, je m’aventure à publier une série de notes personnelles, quotidiennes, si possible…

Je regardais hier le magazine Empreintes, sur France 5, en attendant la retransmission de La grande librairie. J’écoutais attentivement les propos de Jean-Claude CARRIÈRE, avec une concentration hors du commun pour un dimanche matin, de si bonne heure. Son témoignage dégageait une extrême sincérité, du moins c’est ainsi que je l’ai perçu. J’aimais ce qu’il aimait, j’aimais son approche de la vie, sa façon de voir les choses, les hommes. Ses paroles et regards étaient riches d’enseignement. Malheureusement et bien évidemment, je n’ai pu mémoriser l’intégralité de son propos. Néanmoins, l’essence de ce moment que nous avons partagé virtuellement (mais qui finalement existe) se résumait au travail, au labeur, à la tâche. C’était si simple, pour réaliser son rêve, ses passions, il n’y a qu’un seul moyen: se mettre à l’ouvrage, travailler sans cesse son projet, chaque jour, inlassablement. Ne pas commettre d’écart, s’entraîner, recommencer et agir, faire. Les idées et objectifs ne servent absolument à rien s’ils ne sont pas mis en pratique, comme un artisan. Chaque jour crée une expérience. Rien ne sert de penser, il faut penser et faire. L’un ne va pas sans l’autre. Finalement, ce n’est pas si loin de mon aphorisme: Dream about your life & live your dream.

Je vous remercie Mr Carrière pour ce bon moment passé en votre compagnie, vous m’avez démontré que rien n’est inutile.

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Mes dernières (très bonnes) lectures…

Allez, je vous livre mes trois dernières lectures (non professionnelles…). J’ai littéralement dévoré ces 3 livres, avec beaucoup de plaisir, et des émotions certes très différentes pour chacun. À ne pas manquer, sous aucun prétexte!

 

Elle s'appelait Sarah

Elle s’appelait Sarah de Tatiana de Rosnay, livre magnifique et absolument bouleversant.

Je vous invite à suivre les actualités de Tatiana de Rosnay sur sa page web.

Le Mot de l’éditeur

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv.
Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.
Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.
Un roman bouleversant sur la culpabilité et le devoir de mémoire, qui connaît un succès international, avec des traductions dans vingt pays.

Ce livre a obtenu le prix Chronos 2008, catégorie Lycéens, vingt ans et plus.

 

Un roman français

Un roman français, de Frédéric Beigbeder.

J’aime déjà beaucoup le personnage, mais la lecture de ce roman m’a vraiment enchanté. Je suis très heureux que ce livre ait été récompensé par le prix Renaudot.

Le mot de l’éditeur:

Prix renaudot 2009
L’idée de ce livre m’est venue le 20 janvier 2008, quand j’étais en garde à vue au commissariat du 8ème arrondissement de Paris. Pour oublier ma claustrophobie, je me suis réfugié dans le pays perdu de mon enfance. Je croyais avoir tout oublié, et puis…petit à petit, un monde m’est apparu. Je suis le fils d’une aristocrate limousine et d’un riche héritier américano-béarnais; mon enfance fut marquée par leur divorce en 1972. Mon paradis c’est la plage de Cénitz à Guethary, le parc de la Villa Navarre à Pau, la colline du château de Vaugoubert à Quinsac, les reflets verts des avenues de Neuilly et des allées du Bois de Boulogne : c’est un monde révolu. La France dans laquelle j’ai grandi n’avait rien à voir avec celle d’aujourd’hui, je la décris sans nostalgie, comme une contrée imaginaire, comme si mon passé était une fiction. Il m’a semblé redécouvrir quelque chose ou quelqu’un, une époque, une famille, un pays, mais je peux me tromper, je n’ai pas le recul nécessaire.
Après avoir écrit un roman qui se passait en Amérique et un autre qui se déroulait en Russie, je voulais sans doute rentrer chez moi ; c’est souvent le cas des gens qui sont enfermés dans une cellule.
Bizarrement, depuis vingt ans que je publie des livres, je n’avais jamais parlé de mon passé. J’attendais peut-être, pour écrire  » Un roman français », de ne plus pouvoir faire autrement. Ou alors c’est plus grave : mon utopie est derrière moi. » F.B

 

Le cercle littéraire...

Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, de Mary Ann Schaffer et Annie Barrows.

Un véritable petit moment de plaisir… léger, sous forme de correspondance. Je recommande.

Le mot de l’éditeur

Aussi fantasque que son titre, et drôle, tendre, incroyablement attachant : voici un premier roman comme on n’en a pas lu depuis longtemps, qu’on a hâte de se passer de main en main.

Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey ? Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu’à leur lecteur idéal…
Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) – délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité – Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle – et même d’autres habitants de Guernesey –, découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

AUTEUR(S) : Mary Ann Shaffer est née en 1934 en Virginie-Occidentale. C’est lors d’un séjour à Londres, en 1976, qu’elle commence à s’intéresser à Guernesey. Sur un coup de tête, elle prend l’avion pour gagner cette petite île oubliée où elle reste coincée à cause d’un épais brouillard. Elle se plonge alors dans un ouvrage sur Jersey qu’elle dévore : ainsi naît fascination pour les îles anglo-normandes. Des années plus tard, encouragée à écrire un livre par son propre cercle littéraire, Mary Ann Shaffer pense naturellement à Guernesey. Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates est son premier roman, écrit avec sa nièce, Annie Barrows, elle-même auteur de livres pour enfants. Mary Ann Shaffer est malheureusement décédée en février 2008 – peu de temps après avoir su que son livre allait être publié et traduit en plusieurs langues.

La bande annonce du film de Joann Sfar, Gainsbourg Vie Héroïque

Merci à Thomas Clément qui m’a permis de découvrir cette bande annonce…
J’ai vraiment hâte d’aller me lover dans un bon fauteuil au fin fond d’une salle de cinéma obscure!…

Nouvelle campagne de la LIGUE CONTRE LE CANCER par W & Cie

Je trouve très réussi le dernier film réalisé par W & Cie pour La Ligue contre le Cancer.

Les qualificatifs qui me viennent à l’esprit: sensible, simple, cohérent & efficace… Plus d’infos sur le blog W

LIGUE CANCER

Nespresso…

Pub Nespresso George Clooney John Malkovich

Vraiment une très bonne campagne! J’adore…

 

les 10 commandements d’un twitter de marque…

Trouvée  sur le passionant blog d’influencedigitale.com (Romain Libeau), cette présentation d’Eric Briones me semble des plus réussies pour appréhender son entrée sur Twitter.

El Manifiesto Cluetrain

ManifiestoCluetrain

No he podido asistir al último The Monday Reading Club de Barcelona, pero he hecho los deberes y acabé la lectura de este fantástico libro esta semana.

Es absolutamente imposible resumirlo en pocas palabras… Pero, en mi trabajo cotidiano, tal vez me quedaré con las lecciones de Doc Searls y David Weinberger sobre su visión de lo que es el posicionamiento:

« El posicionamiento trata de descubrir quién es uno, como empresa, descubrir la identidad, no inventar una a toda costa. El posicionamiento debería ayudar a una empresa a convertirse en lo que es, no en algo que no es (sin importar lo enrollada y guay que sería. »

« Sin duda, una empresa puede intentar ser lo que no es. Pero la conversación del mercado desenmascarará la farsa »

Intento cada día seguir este precepto con mis clientes, aunque, muchas veces no están acostumbrados a definirse, a contestar a esta pregunta fundamental ¿Quién soy yo?

No sé como se puede conseguir crear una marca y conversar con sus clientes sin poder contestar a esta preciosa pregunta…

Aunque se haya publicado hace ya más de 9 años, me parece imprescindible su lectura.

Xavier Fisselier

Nos bonheurs fragiles, Laurent Fialaix

Je rêve de vacances  au soleil. Je rêve de gagner au

loto même si je ne joue jamais.

J’ai peur de m’éloigner.

Je rêve de nouveaux visages. Je rêve de fêtes, de

musique, de tourbillons et de me réveiller sans

gueule de bois.

J’ai peur de voir la vie reprendre.

Je rêve de tendresse. Je rêve qu’on m’ouvre les

bras, je rêve de parvenir enfin à ouvrir les miens.

J’ai peur de ne plus faire que semblant.

Je rêve de revoir ton sourire, pour de vrai, pas

seulement sur les photos. Je rêve de soirées passées

à rire avec toi, comme avant, quand tu nous en

faisais pleurer.

J’ai peur d’oublier.

Je rêve de cesser de vivre sur des montagnes

russes.

J’ai peur des hauts autant que des bas.

Je rêve de changer de vie, de m’éloigner de tous ces

flatteurs, de ces « affamés » qui gravitent autour

de moi: jusque-là ils me faisaient rire, ils sont

devenus trop obscènes pour être supportables.

J’ai peur de tout lâcher.

Je rêve de voir disparaître ces images obsédantes

qui défilent les jours où je vais mal.

J’ai peur du vide.

Extrait de Nos bonheurs fragiles de Laurent Fialaix (p82-83), Editions Melville Léo Scheer

Nos bonheurs fragiles - Laurent Fialaix

Je vous en recommande la lecture. Écriture émouvante, sensibilité et tristesse à fleur de peau… J’ai beaucoup aimé.

Bashô le fou de Poésie, Françoise Kerisel – Frédéric Clément

Pour tous les amoureux du rêve et de la poésie, suivez les pas « imagés » de Bashô, le fou de poésie.

bashô, le fou de poésie

Et n’oubliez surtout pas de suivre les instants cléments et le paradisier. (Ainsi que sur Facebook: le paradisier)

La Création, Raphaël ENTHOVEN

Un conseil de lecture pour tous les passionnés de philo à l’esprit créatif recommandé par A. Genton (merci!).

La Création - Raphaël Enthoven

D’où vient la création, Comment faire l’archéologie de l’acte créateur ? C’est à cet exercice paradoxal que se livrent cinq penseurs -religieux, philosophies et savants- en compagnie de Raphaël Enthoven

Qu’y a-t-il avant le début de tout ? Pourquoi trouve-t-on deux versions de la Genèse ? En quoi le discours créationniste est-il à la fois imparable et délirant ? L’inspiration est-elle à la fois imparable et délirant ? L’inspiration est-elle un mystère divin, ou l’énigme d’un rapport candide au monde ? A quoi tient la ressemblance stupéfiante entre « Le Cri » de Munch et la coupe transversale d’un tronc d’arbre ? La nature est-elle un artiste ? Qu’est-ce que la nouveauté, enfin ? Dans quelle mesure repose-t-elle sur l’habitude, et dépend-elle du regard ?
Cinq dialogues qui se font écho, où chaque intervenant, s’interrogeant sur lui-même, semble répondre à tous les autres …

Raphaël Enthoven est agrégé de philosophie. Il enseigne à l’Ecole Polytechnique et aux Mardis de la Philo. Il anime la rubrique « Sens et vie » de « Philosophie Magazine » et, du lundi au vendredi, « Les nouveaux chemins de la connaissance » sur France Culture
Pierre Gilbert est prêtre jésuite, docteur en philosophie et en littérature comparée. Il dirige la revue « Recherches de science religieuse ».
Jean-Claude Ameisen est médecin et chercheur, professeur d’immunologie à Paris VII, président du comité d’éthique de l’INSERM et membre du Comité consultatif national d’éthique.
Jean-Louis Vieillard-Baron est professeur de philosophie à l’université de Poitiers et dirige le centre de recherche sur Hegel et l’idéalisme allemand.
Dominique Lecourt, philosophe, enseigne à l’université de Paris VII.
Marianne Massin, agrégée et docteur en philosophie, est maître de conférences à l’université Rennes II

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N’oubliez pas de télécharger les Podcasts: http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/podcast/

Inspiración frente a la crisis – Market Intelligence EURO RSCG Worldwide España

Os invito a ver esta presentación de Market Intelligence EURO RSCG WorldWide España.
Sólo si os falta inspiración…

Et si…?

Et si Bergson avait vu juste: « Bien souvent nous oublions d’être nous-mêmes. »

@xavierfisselier

Et si…?

Et si aujourd’hui nous repensions ensemble à la finalité du travail? Peut-être éviterions-nous de laisser tant d’individus démunis?

@xavierfisselier