Article sur Mobil M Spain

Plantear una obra en la farmacia debe ajustarse a una estrategia

Reformas: en época de crisis mejoran el posicionamiento

Plantear una reforma en la oficina de farmacia no es una decisión baladí ni se limita a cambiar el mobiliario, la decoración y la disposición de la oficina de farmacia.
B. García Suárez. beatriz.garcia@correofarmaceutico.com 10/11/2008
Para que una inversión como ésta tenga éxito y permita un mejor posicionamiento de la farmacia en el mercado, debe estar pensada, planificada y responder a un plan estratégico acorde con los objetivos que tenga el farmacéutico para su establecimiento. Y, aunque no lo parezca, el momento adecuado para hacerlo podría ser éste: « Aunque hay crisis económica, también hay mucha preocupación sobre cómo mejorar, así que se percibe como una oportunidad ».  Así de contundente se mostró Xavier Fisselier, director de Mobil M en España, estudio de arquitectura y diseño especializado en las oficinas de farmacia, después de mantener un encuentro de orientación con una veintena de farmacéuticos de Alicante, hace unos días. »Existe un interés generalizado por plantear un cambio en la farmacia con el que se refuercen los servicios que se prestan » y que, en última instancia, « sirva para ayudar aún más al cliente final », detecta Fisselier. De hecho, muchos farmacéuticos perciben este momento de crisis como « el más adecuado » para plantear esa reforma. Sin embargo, advierte de que ésta no puede ser una mera renovación estética de la oficina de farmacia. « Debe responder a un plan estratégico concreto y no a un mero cambio de decoración », matiza.Proyecto definido
El truco para ello pasa, en primer lugar, por saber lo que se está haciendo en la farmacia y tener muy claro « qué se quiere hacer en el futuro y qué se quiere potenciar ». Una reforma, por tratarse de una inversión económica elevada, debe estar acorde « con un proyecto final » que tiene al cliente como objetivo final. Todo este trabajo, matiza Fisselier, « es el más importante ya que se persigue crear una farmacia diferente, funcional y eficaz ».

¿Obras en crisis?
Aunque para algunos farmacéuticos pueda suponer una paradoja, el director de Mobil M asegura que « son bastantes los que quieren aprovechar el momento actual para afrontar la reforma de su farmacia ». A pesar de las crisis económica, « ahora puede ser un buen momento para replantear el proyecto de su farmacia ».

Con cambios de diseño, reestructuración del espacio, renovación del mobiliario o mejora de la iluminación de la oficina de farmacia se puede llevar a cabo una reforma lo suficientemente útil como para « diferenciar a esa farmacia del resto » y lograr un mejor posicionamiento en su mercado. En opinión de Fisselier, « hay gran preocupación por diferenciarse de la farmacia más tradicional », desmarcándose hacia otro « más moderno ». Todo ello provocado por la incertidumbre ante los « posibles cambios que puedan producirse en la farmacia » para posicionarse que sus competidores.

Dada la acogida de este primer encuentro con farmacéuticos, la empresa tiene previsto celebrar nuevas reuniones con profesionales en otros puntos del territorio nacional. Almería, Murcia y Canarias serán las próximas citas previstas para noviembre y diciembre.

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Exposition Charles MAUSSION

Montagne, 2005. Peinture à l’oeuf sur papier 24x33cm

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12 SEPTEMBRE – 18 OCTOBRE

CHARLES MAUSSION

La galerie propose pour la rentrée une exposition d’oeuvres récentes de Charles Maussion. La précédente exposition à la galerie était en 2000 sur la série des Oiseaux.
Depuis, Maussion a travaillé sur les Montagnes, puis sur les Menhirs. Artiste rare et discret, produisant peu, on est surpris par la fraîcheur et l’évidence de son oeuvre.

Ce n’est pas la quantité ou le temps passé qui compte c’est l’intensité…. Ca m’arrive, assez rarement je dois dire, de ne pas sentir l’impulsion et bien je ne travaille pas ! Mais c’est rare. La plupart du temps c’est une envie, c’est un besoin, c’est quelque chose qui a besoin de s’exprimer. C’est tout simple. Le problème du peintre, ce n’est pas de faire, c’est de reconnaître ce qui est déjà là. Le faire vient en dernier lieu, c’est un résultat. Mais l’impulsion c’est elle qui fait tout. C’est à dire qu’avant d’être un travail sur la toile, c’est un travail qui vient de l’intérieur…
Je crois que si on est le plus sincère possible, que si l’on cherche au plus profond de soi-même, alors on retrouve des choses qui sont communes à tous. Donc, on peut communiquer à travers ça. L’émotion vient d’une chose essentielle qu’on reconnaît en soi, et si elle est en soi, elle est aussi chez les autres…. Dès que l’on se dit « je sais », on est dans l’erreur. En fait, le problème de la peinture, c’est « je ne sais pas ». Là, tout est possible. Là il y a une immensité…

Extrait d’un entretien avec Philippe Chautard.

Repères biographiques:

1923: Naissance à Nantes. 1946: Arrive à Paris. Etudie les mathématiques et l’histoire de l’Art à la Sorbonne.
Commence à peindre. Fréquente les cours d’André Lhote, qu’il quitte rapidement. Très touché, en revanche par l’exemple de Mondrian.
S’installe dans le 6ème arrondissement dans ce qui fut l’atelier de Gauguin, et qui est demeuré son atelier
jusqu’à aujourd’hui. 1951-59: Période abstraite, expositions galerie Arnaud, puis chez Iris Clert (1956)
Parallèlement à la peinture, Maussion travaille en coopération avec des architectes.
Importants travaux de mosaïques en France, en Allemagne, en Inde et en Ethiopie.
Cette coopération avec les architectes se poursuivra jusqu’au début des années 70.
1959-65: Expositions chez Lucien Durand, puis chez Jacques Dubourg. Rencontre Sir Robert et Lisa Sainsbury,
qui seront ses principaux collectionneurs.
1967-80: Expose peu. Commence une période de voyages et de réflexion.
À partir de 1974 ce sont les premiers Portraits en noir et blanc.
1980-91: Commence la série Paysages, Homme qui marche, au crayon sur de grands formats.
1992-99: Expositions chez Jean Briance et Jan Krugier. Puis la série la Mouette qui sera montrée chez Isy Brachot.
Rétrospective au Sainsbury Center for visual Arts, Norwich.
En 1994, il commence son travail sur la Fleur à la tempéra. Médium qu’il ne quittera plus.
Par étapes, le travail se rapproche du dessin, de la sculpture: intensité et dépouillement.
1996: Exposition de la série Fleur chez Bernard Bouche.
Il aborde le thème de l’Oiseau en 1998.
2000: Les Oiseaux sont exposés chez Bernard Bouche à la Fiac et à la galerie en 2000. En 2003 apparaît la Montagne.
2006: Exposition au Grenoble, Institut Français de Naples, avec un texte d’Yves Bonnefoy.

Limagic, le magazine plurilingue de l’imaginaire et de la lecture…

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Pour jeter un coup d’oeil à ce super projet éditorial pour enfants, en plusieurs langues (notamment dites régionales).

Site web: www.noellis.fr

J’adore et vous conseille un abonnement sur le champ si vous aimez vos petites têtes blondes! (ou brunes).

Paplar, le magazine des festivals

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http://paplar.blogspot.com/, un blog

http://www.myspace.com/paplar, un site

J’adore… Une initiative culturelle différente, bien montée et de surcroît, par un cousin dont j’admire la créativité…

À quand la version espagnole.

Word of mouth marketing

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Absolument indispensable!… Une idée vieille comme le monde.

Le marketing du bon sens, le marketing efficace & simple… un petit bijou!

L’idée: des clients heureux, des clients qui en parlent, une entreprise qui progresse…

Plus d’infos:

www.wordofmouthbook.com

www.womma.org

The Dip. A little book that teaches you when to quit (and when to stick)

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Un livre très court de Seth Godin, mais non dénué de sens… Recommandation: la deuxième lecture est indispensable pour bien comprendre les mécanismes à mettre en place…

Simple et efficace, tout ce que j’aime.

3 Monkeys

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Je n’ai rien entendu, je n’ai rien vu, je n’ai rien dit…

Sagesse de vieux singe!

TRANSFUGE

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Pour tous ceux qui souhaitent sortir des sentiers battus… Revue culturelle indispensable à tous ceux qui aiment lire (mais pas obligatoirement ce que tout le monde lit), ceux qui aiment se perdre dans les profonds fauteuils de cinéma (mais pas obligatoirement pour voir ce que tout le monde va voir).

Abonné depuis quelques moi, j’adore.

Al otro lado

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Émouvant, touchant et absurde à la fois… La vie est ainsi faite. A voir.

Philip Roth

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Après la lecture de « Un homme », j’ai eu la chance de tomber sur cet autre recueil de Philip Roth au Bouquiniste de Barcelone… Il ne m’a pas fallu plus de deux jours pour dévorer cet autre roman.

J’aimerais bien poursuivre ce cycle de bonnes lectures…

The Cure

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Quelle pêche ce Robert Smith!

Super concert, bonne sono, ambiance de folie… Ça fait plaisir! Un petit moment de bonheur, un de plus…

NOSTALGIE DE PROHIBITION

Evidemment, cette chronique n’est pas de moi. Il ne manquerait plus que ça! Mais elle m’a fait sourire et je la trouve très réaliste…

Un peu de folie et d’interdit pour stimuler la création…

La chronique de Frédéric Beigbeder
Nostalgie de la Prohibition

par Frédéric Beigbeder
Lire, mars 2008


© Franck Courtès

Eurêka! Docteur Jekyll et Mister Hyde de Robert Louis Stevenson me fournit la réponse à la question que je me posais ici même le mois dernier («Gracq ou Sagan? Choisis ton camp»). Un écrivain doit-il choisir le retrait ou la fête? Les deux, mon général! Gracq le jour, Sagan la nuit! Voilà la solution. Isolement diurne, mondanité by night. Du matin au soir: travail, misanthropie, ermitage, écriture, solitude. Du soir au matin: futilité, société, plaisirs, autodestruction, foule. La double vie est l’équilibre parfait des déséquilibrés. L’écrivain est toujours un funambule qui titube entre le ciel et la terre.

Récemment, j’ai lu un entretien accordé au blog de la 92e Rue par Gary Shteyngart (voir page 33), le jeune auteur du chef-d’oeuvre romanesque de ce début d’année (Absurdistan, L’Olivier). Il y confie que son rêve aurait été de vivre à New York dans les années 1920: «J’aurais aimé vivre à l’époque de la Prohibition. J’aime faire des choses illégales. J’aime boire aussi. Et les flappers, mmm, les flappers…» Beaucoup d’auteurs ont cette nostalgie de la Prohibition. L’alcool avait sûrement meilleur goût quand il était illicite. L’atmosphère sulfureuse des «speakeasies», les danseuses de charleston coiffées comme Zelda Fitzgerald, avec leurs longs colliers et leur petite vertu… Mmmm, comme il dit. Mais ce n’est pas seulement le goût des années 1920 qui séduit le génial Gary Shteyngart. C’est l’Interdit tout court. Pourquoi la littérature a-t-elle cet étrange besoin de braver les lois? Beaucoup d’écrivains se mettent à fumer des cigarettes dans les bars en ce moment, juste pour le plaisir de désobéir. Essayons de comprendre cette puérile pulsion d’illégalité qui est la nôtre. J’y vois quatre raisons.

1) Le romancier n’est pas au-dessus des lois mais à côté. C’est quelqu’un qui dicte ses propres lois. Il fixe les règles de son jeu. Il construit un monde dont il est le maître. L’écrivain est Dieu chez lui, il se fiche du code pénal. Il n’obéit qu’à lui-même. Seuls ses personnages ont le pouvoir de lui désobéir, et encore.

2) L’état second peut être une source d’inspiration. De Théophile Gautier à Will Self, on ne vous fera pas ici l’injure de dresser la liste des auteurs qui ont eu recours aux substances prohibées (l’espace qui nous est imparti n’y suffirait pas). Durant la Prohibition, Dorothy Parker, Ernest Hemingway et Scott Fitzgerald se sont mis quotidiennement hors la loi pour s’amuser mais aussi parce qu’ils cherchaient des angles nouveaux pour décrire leur époque.

3) Lorsque tout est permis, l’art est impossible. La littérature la plus ambitieuse a toujours flirté avec les tabous. Elle a besoin de la transgression comme d’un carburant. Explorer les limites de sa liberté est un exceptionnel moteur d’écriture. Pour Flaubert, ce fut l’adultère bourgeois. Pour Baudelaire, les putes. Pour Fitzgerald, l’alcool. Pour D.H. Lawrence, le sexe. Pour Nabokov, les petites filles. On n’écrit rien d’intéressant en restant dans la norme. Les bons livres sentent le soufre, le danger, la garde à vue.

4) Plus prosaïquement: qui a envie de lire un roman où il ne se passerait que des choses autorisées par la Justice? La fiction a été inventée pour permettre à l’homme de vivre en marge de la réalité. Les premiers héros de romans (Don Quichotte et Gargantua) étaient des détraqués qui faisaient n’importe quoi. Depuis, rien n’a changé. Un romancier c’est quelqu’un qui imagine, expérimente et raconte à autrui des vies juridiquement interdites, politiquement incorrectes et sexuellement condamnables.

Pour toutes ces raisons, je suis heureux de vivre en 2008 dans un pays qui traverse probablement l’une des plus graves périodes de Prohibition de toute son Histoire.