note

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Le futur étant incertain, se concentrer sur le présent et suivre un chemin, même incertain. Incertain, il le sera, comme prévu.

Saint Augustin | Citation

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«À force de tout voir, l’on finit par tout supporter. À force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer. À force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter. À force de tout accepter, on finit par tout approuver. »

Saint Augustin

Citation empruntée ici: AlmaSoror

Présentation des estampes de Baleines et Déesses | Pierre Edouard

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À l’occasion de la parution du livre de Pierre-Edouard « Baleines et Déesses » aux éditions William Blake and Co. La Galerie Documents 15 vous invite à la présentation des estampes composant l’ouvrage du 29 mars au 13 avril 2013, du mardi au samedi de 14h à 19h.

Découvrez l’entretien de Pierre Edouard sur Canal Académie:

Baleines et Déesses, un livre du sculpteur Pierre-Edouard sur son œuvre gravé

La monumentalité au cœur du sujet
« D’aussi loin que je fais du dessin, de la sculpture, j’ai toujours été hanté par l’idée du monumental. Partout où mon esprit se dirigeait, j’ai cherché à le reconnaître, à le comprendre. » Pierre-Edouard de l’Académie des beaux-arts s’exprime sur cette attirance pour la monumentalité, une notion difficile à définir sans rapport avec la taille, dans cette interview au micro de Marianne Durand-Lacaze.  »

source: Canal Académie | http://www.canalacademie.com/ida10252-Baleines-et-deesses-un-livre-du-sculpteur-Pierre-Edouard-sur-son-oeuvre-grave.html

(se)voir

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se voir sans décevoir

L’Être:
Un squelette, os enchevêtrés les uns aux autres, revêtu de graisse et d’une enveloppe de chair élastique, amas de tripes et boyaux, rempli de corps liquides. Une bien étrange machine, de temps en temps endolorie. S’accompagne parfois de pensées, difficiles à localiser. Personne ne sait si elles existent véritablement. Très souvent impossible à comprendre. Semble avoir la capacité de mémoriser et de transmettre certaines données. Incapable de restituer exactement ce qu’il perçoit. Ne pense qu’à lui même s’il le nie haut et fort. La plupart du temps a la capacité de se mouvoir et même d’être déplacé. Sans jamais pour autant comprendre ni d’où il vient, ni où il va ou prétend aller. A la faculté de se reproduire, de se perpétuer sans égard à son environnement, quelques fois, dans des conditions les plus hostiles.
Sa date de péremption lui est inconnue. Il n’en a qu’une vague idée. Il se consume indubitablement.
S’apparente au rien avec une forme certaine.

KAROO | Steve Tesich

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Aucun autre commentaire inutile de ma part que celui de vous inviter à lire Karoo de Steve Tesich, éditions Monsieur Toussaint Louverture

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Chute = silence (chut), {tomber ou se taire}, [se situer dans le monde d’à côté, celui où l’on ne compte pas, celui où l’on perçoit]

note

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Ma recherche est universelle. Elle s’inscrit à la fois dans un tout et dans un rien. Comme une existence, dans l’ensemble des existences, à la valeur neutre. Ni plus, ni moins. Seulement être là comme une présence qui croît et s’estompe. Une onde qui se mêle aux autres ondes. Une émotion perçue qui s’effiloche par son absence de consistance réelle, dénuée d’objectifs précis. N’avoir aucune autre importance que celle du doute d’avoir ou pas existé. Saisir un instant de réflexion sans lui accorder la moindre attention (voire intention) autre que celle d’une simple évaporation, passage d’un état à un autre état. La disparition d’une apparition, sans dessein. Un passage, de soi à Soi (ensemble des soi). Alors seule l’émotion (perception du moment unique et individuelle) subsiste et persiste en soi.

note

photo xavier fisselier

« L’essentiel, par ces temps de misère morale, c’est de créer de l’enthousiasme. Combien de personnes ont lu Homère ? Cependant tout le monde en parle. On a créé ainsi la superstition homérique. Une superstition dans ce sens provoque une excitation précieuse. C’est d’enthousiasme que nous avons le plus besoin, nous et les jeunes. » Pablo Picasso

Extrait des Cahiers d’art, Conversation avec Picasso, Christian Zervos, issue des Cahiers d’Art, Nº 7-10, 1935

(perce)voir

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Ne plus écrire pour ne plus se lire. De moins en moins de mots. Seulement percevoir que l’on perce ses mystères pour se voir.

percevoir [pɛʀsəvwaʀ] verbe transitif
(vient du latin percipere, de capere « prendre » → capter, chasser)
I.
1. Comprendre, parvenir à connaître. ➙ discerner, distinguer, saisir, sentir. Percevoir une intention, une nuance.
2. Avoir conscience de (une sensation) (➙ sentir; perception). Il perçut une lueur indécise. — Les chiens perçoivent les ultrasons.
II. Recevoir (une somme d’argent). ➙ encaisser. Percevoir un loyer. ➙ 1 toucher. — spécialement Recueillir (le montant d’un impôt, d’une taxe) (➙ 1 lever, recouvrer; percepteur, perception). — au p. p. Droits perçus.

Le Robert

avis de recherche

20130127-144126.jpg illustration: Valérie LINDER (copyright)

20130127-110742.jpg illustration: Valérie LINDER (copyright)

20130127-111615.jpg illustration: Valérie LINDER (copyright)

En quête d’un éditeur de livres pour enfants interessé par la publication de:
Comme tous les papas du monde, conte pour enfants aux magnifiques illustrations de Valérie LINDER.

À partager, là où vous le souhaitez.
Une piste… N’hésitez pas à me contacter…

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v. a. (an-tre-voir)

1. Ne voir qu’imparfaitement, sans bien distinguer. Entrevoir un objet à travers le brouillard, dans l’obscurité.

(Absolument)

Nous ne faisons qu’entrevoir la vérité.

2. Prévoir. J’entrevois de grands obstacles.

3. Ne voir qu’un moment. Je n’ai fait que l’entrevoir.

4. S’entrevoir,(v. réfl.) Avoir une rapide entrevue. Ils s’entrevirent dans telle maison.

Se rendre mutuellement visite.

Littré

note

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Vivre dans ses rêves n’est pas toujours une belle réalité. Et pourtant la réalité est souvent éloignée des rêves. Vivre sur un fil, entre les deux. Et attendre. Il y a des moments (ou des espaces) de réalité que l’on ne termine, que l’on n’oublie pas. Comme certains rêves. Puis il y a ces moments (espaces) de réalités que l’on n’a pas pu, pas voulu poursuivre et qui hante ensuite nos rêves. Nuit après nuit. Mais il y a toujours l’espoir du rêve qui devient réalité. Peut-être. Ce n’est sans doute pas le plus important. J’aimerais apprendre à comprendre ce, ceux et celles qui m’entourent et peut-être aussi… ce que je suis. Ce que le « je » est plutôt.
Inavouable aujourd’hui. Presque honteux : être mélancolique. Tout simplement. Nécessaire et suffisant comme la logique d’une règle mathématique.

Baleines et Déesses | Pierre Édouard | Alias William Blake and Co. Éditions

Pierre-Edouard, né en 1959, est sculpteur. Il vit et travaille à Paris. Ses œuvres sont exposées en France et à l’étranger. Son travaille se développe en une variation continue poursuivant inlassablement un questionnement sur le modelé et l’espace. Baleines et Déesses est le premier ouvrage consacré à son œuvre gravé.

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Le besoin du colossal nourrit tous les siècles et n’a cessé d’être l’une de nos destinées. Mais comme pour ces choses inhérentes à notre être, difficile est la tâche de l’interroger. Parfois nous l’oublions et apparaissent des arts qui se mesurent à l’homme, mais, comme une irrépressible marée, ce profond désir nous submerge à nouveau. Le propre de cet esprit de la démesure est de revenir inlassablement. Quelque chose en nous-même l’implore secrètement, lui redonne la vie et son omnipotence d’orage, puis nous offre ces œuvres qui nous appartiennent en propre et qui pourtant ne nous appartiennent pas tout à fait…
Pierre-Édouard

Baleines et Déesses | Pierre-Édouard | Alias | William Blake and Co Éditions
ISBN: 978-2-84103-202-0

Mieux connaître l’œuvre de Pierre-Édouard ICI

note

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Sans doute la plus belle page de L’amour sans le faire, Serge Joncour, éditions Flammarion

note

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Très, très heureuse année à vous.