Archives du mot-clé Note

note

Écrire le maximum de choses possible avec le moins de mots possible.

note

Je lutte avec, et souvent contre, mes états mentaux.

note

On ne peut se protéger de rien.

Seule l’émotion a un sens, sans raison.

La conscience n’a pas de raison d’être.

Elle est.

nuit et jour

Ce n’était pas l’idée de départ, il n’y en avait pas d’idée d’ailleurs au départ. Juste une envie, pas une idée précise.

L’envie, c’est, je crois, mieux qu’une idée. L’énergie est différente, les ondes aussi. Le moteur qui anime l’envie est différent, il n’est pas énergie, il est plus fort que l’énergie.

L’obsession, le rappel aux songes, le réveil nocturne. Qui se cache par là, à l’abri des rêves. Qui a la force de te ramener à l’éveil, plus fort que le sommeil.

Une vie à penser, à avoir peur, à craindre quelque chose qui n’existera peut-être jamais. Une réflexion posée qui ne s’appuie sur rien de réel, de concret. Un mouvement de pensées dérangées qui tente de tromper l’entendement.

Mais, oui, je l’entends cette voix, je le vois ce problème immense qui progresse et m’oppresse. D’où vient-il ?

Qui s’amuse à m’envoyer ses messages ? Suis-je le maître de ces pensées noires moi qui aime tant  le soleil, le jour et le calme? Pourquoi me ferai-je souffrir avec ces idées que je ne veux voir? Pourquoi m’infligerai-je cette douleur, cette peine ? Ce moi n’est pas le moi que je connais. Il me trompe pour me dire quelque chose, mais que veut-il me dire?
Pourquoi est-on si peu enclin à comprendre ce qui passe par nos têtes ? Pourquoi n’est-on pas plus serein quand on s’écoute ? Peut-on avoir confiance en soi ? En son propre jugement ? Est-on la cible des mensonges que l’on s’offre ?

Je ne veux pas croire que je peux y croire, je ne veux pas voir ce que je projette devant moi. Non je j’ai pas envie d’être au milieu des peurs qui surviennent. Je n’en ai pas fait le choix, ni la demande. Non, je vous l’assure je n’ai rien demandé. Je ne voulais pas y croire. Je ne le voulais pas.

Les images de ces nuits agitées sollicitent des désirs que je n’ai pas. Les désirs avec lesquels je ferme les yeux, épuisé, ne sont pas ceux qui me réveillent. Je m’endors tranquille et me réveille agité.

Où suis-je allé entre temps ?
De quoi suis-je responsable ? Que veux-tu me dire ? Y-a-t-il quelqu’un caché derrière tout cela ?

Suis-je le créateur des fantômes de mes nuits ? Sinon moi, qui alors ?

Il n’y a pas de contacts, nos peaux ne se touchent pas. Tu n’existes donc pas.

Ils ou elles s’acharnent contre moi. Je sais bien que c’est faux. Qu’ils ou elles n’existent pas ne me rassure pas plus, puisque toutes nuits les accueillent auprès de moi.
Qui ouvre les portes de mes songes? À qui ai-je confié la clé si ce n’est à moi?

Apprendre à se laisser en paix, à se laisser tranquille.

S’aider à y voir plus clair, même en fermant les yeux. Apprendre à laisser la distance prendre le dessus. Le temps de s’éloigner un peu de soi pour reprendre des forces et lutter contre ses démons fictifs. Ne pas arrêter d’y croire, mais croire à ce que l’on ne peut voir. Ne plus croire à cette emprise nocturne.

L’inconnu a toujours été moins angoissant que le connu irréel. Les songes et les pensées ne sont pas des rêves. Aucune de trace de leur réalité. Rien ne s’est avéré vrai, et pourtant, vous êtes passés me voir.

Une légère torture avec un objectif inconnu.

folie

puisque tout le monde est fou,

pourquoi pas moi ?

Note

Ne pas oublier de réfléchir avant d’agir.

Ne pas se sous-estimer.

S’ouvrir un peu.

Droit et devoir de vote

A-t-on individuellement conscience du pouvoir qui nous est donné lorsque l’on vote ?

La ligne

La ligne

La ligne,

hors ligne,
être en ligne,
suivre la ligne,
mettre en ligne,
franchir la ligne,
en première ligne,
sur la même ligne,
…

nadie es de nadie

Cet aphorisme, trouvé dans la ville, est simple, clair.

Il est si juste, et à la fois, si souvent oublié.

Il fonctionne aussi bien dans les relations personnelles que dans les relations professionnelles.

Pas de dépendance, pas d’appartenance.

La visualisation d’un état que l’on oublie parfois: la liberté d’être.

Être soi, et être à soi.

Pourquoi cette petite phrase a-t-elle été déposée sur le rideau de fer d’une boutique ?

Aucune idée. Ce message était tout de même le bienvenu ce matin.

Il fait réfléchir.

Les mots déposés ici et là sont souvent importants, parfois on ne les voit pas.

Parfois, on les voit.
Et on s’y arrête.

Être là.

Être unique

Être unique

C’est à la fois notre plus grande force et notre plus cruelle faiblesse. 

N’oublions jamais que nous sommes uniques, et de par là, ni mieux ni pire que quiconque.

Se sentir unique est fondamental et constructeur. 

Être unique n’est en aucun cas penser à soi. 

Être unique c’est seulement avoir conscience de soi. 

Rien de plus.

on peut

On peut le faire. On peut toujours essayer d’oublier, de ne pas y croire. On peut aussi s’attarder sur ce souvenir d’avoir été passionné, d’avoir voulu. On peut regretter d’avoir arrêté. On peut aimer. On peut aussi aimer aimer. On peut croire que rien n’a changé. On peut penser que tout peut recommencer. On peut même dire que rien ne change jamais. On peut imaginer que cela va bien se passer. On peut souhaiter le pire. On peut en sourire, presque en rire. On peut pleurer de joie. On peut en pleurer. On peut s’amuser à vouloir y croire. On peut craindre le futur. On peut rêver d’un avenir heureux. On peut se jeter du haut d’un pont. On peut avoir le vertige. On peut craindre la mort. On peut la désirer comme la fuir. On peut s’agacer. On peut énerver. On peut s’énerver. On peut s’enivrer. On peut faire l’amour. On peut jouir. On peut lire et chanter. On peut jouer à être ce que l’on n’est pas. On peut douter de soi. On peut se tromper parfois. On peut réussir. On peut redouter l’échec. On peut avoir peur de blesser. On peut demander pardon. On peut hurler. On peut s’arrêter. On peut ne plus rien attendre. On peut désirer. On peut décevoir. On peut dire. On peut ne pas en finir. On peut sentir. On peut tout faire, ou presque. On peut vouloir savoir. On peut connaître quelqu’un. On peut choisir. On peut espérer l’autre. On peut s’en aller seul. On peut renoncer.

On peut toujours.

Ou pas.

Parfois, on ne peut pas.

Note

N’oubliez pas l’essentiel,

regarder le ciel,
chaque matin,
chaque soir,
persévérer,
continuer,
vivre.

Note

On n’est pas seul,

on ne pense qu’à soi.

C’est différent.

Reprendre, avec un mot seulement.

Reprendre, avec un mot seulement.

Poser un premier mot parce que l’on imagine que c’est la seule façon de retrouver le rythme, la musique que l’on avait créée, en écho. Les mots qui rebondissent, l’un sur l’autre, l’un après l’autre, comme deux corps et deux âmes qui se suivent au loin. 

Des mots qui s’écoutent, s’écoulent et s’entendent. Une conversation qui file. S’écrire et se lire. Se trouver et se reconnaître. Parce qu’un mot peut tout dire, comme un sourire, comme une larme. Parce que l’on ne peut pas tout dire, ou parce que l’on ne veut pas tout se dire. Alors on le dit à tous et on écrit. Parce que composer, ajouter des notes ou des mots, c’est essentiel souvent. On se tait pour ne rien dire. On se tait par crainte. On se tait pour ne pas faire de bruit et disparaître. On s’efface, on se cache la face. On ne perd pas de temps à écrire, pour quoi, pour dire, médire, maudire. Il est plus simple de ne jamais écouter ces petits mots qui surgissent dans les nuits sans fin d’insomnie. Ses mots gris qui reviennent pour vous empêcher de fermer l’œil. 

Écrire pour se lire. Pour lire ses maux, les siens pas ceux des autres. Les écrire puis les lire pour les effacer, les rayer. Avancer vers… Passer son tour, mais être là, sans s’écouter pour écouter le monde autour. Le vrai celui des autres, pas le vôtre. La musique. La musique d’un mot puis d’un autre l’un derrière l’autre. Sans y attacher d’importance. Seulement son son et son écho. Son son, vous entendez ce son ? Car c’est ça un texte, un mot ou deux mots. Seulement un son puis un autre, sans sens, ou pas toujours sensé. Oublions ce que l’on voulait dire, on ne voulait rien dire. On voulait seulement écrire. Ne pas rester sans rien dire. Être un peu là, entre vous et entre nous. N’obliger personne à vous écouter seulement donner, offrir la possiblité de… C’est pour cela que l’exercice est important, qu’il est plus fort que le silence, que l’oubli. S’écouter écrire pour oublier que cela n’a pas de sens. Que ne pas avoir de sens n’est ni une fatalité ni une futilité. Ne pas donner plus de poids à une idée à un mot, qu’à un autre, à une opinion qu’à une autre. Respecter seulement la musique et l’enchaînement, et se laisser entraîner. Vouloir avancer. Aller jusque là. Là où ceux qui savent, savent que leurs compositions, leurs enchaînements et leurs notes sont nécessaires, en soi et sans fin. 

Pouvoir dire, qu’écrire est le rythme d’un cœur, d’une âme, d’un chemin qui a commencé et qui ne connaît pas sa fin. 

Le rythme d’une disparition en vie. Le rythme d’une apparition. 

Une absparition.

Why

Why | Annie Lennox – DIVA (1992)

How many times do I have to try to tell you
That I’m sorry for the things I’ve done?
But when I start to try to tell you
That’s when you have to tell me
Hey, this kind of trouble’s only just begun, yeah

I tell myself too many times
Why don’t you ever learn to keep your big mouth shut?
That’s why it hurts so bad to hear the words
That keep on falling from your mouth

Falling from your mouth
Falling from your mouth
Tell me
Why?
Why?


I may be mad
I may be blind
I may be viciously unkind
But I can still read what you’re thinking
And I’ve heard it said too many times
That you’d be better off
Besides
Why can’t you see this boat is sinking
(This boat is sinking, this boat is sinking)


Let’s go down to the water’s edge
And we can cast away those doubts
Some things are better left unsaid
But they still turn me inside out
Turning inside out, turning inside out

Tell me
Why?
Tell me
Why?


This is the book I never read
These are the words I never said
This is the path I’ll never tread
These are the dreams I’ll dream instead
This is the joy that’s seldom spread
These are the tears, the tears we shed
This is the fear, this is the dread
These are the contents of my head

And these are the years that we have spent
And this is what they represent
And this is how I feel
Do you know how I feel?
‘Cause I don’t think you know how I feel

I don’t think you know what I feel (why)
I don’t think you know what I feel
You don’t know what I feel